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Après avoir passé une délicieuse journée, mardi soir, j’ai décidé de finir en beauté… avec un de mes hobbies favoris… ce fut “la cerise sur le gâteau” pour clôturer ce jour férié de repos. L’expression était tout à fait appropriée et j’ai vraiment beaucoup ri à gorge déployée.

C’est l’histoire d’Amanda, qui a la quarantaine bien sonnée mais surtout un caractère bien trempé. En couple avec un homme qui l’agace parce qu’il ne sait toujours pas après un an de relation, qu’elle ne boit pas de boisson gazeuse. On a plusieurs points en commun avec Amanda. (Je ne bois pas d’eau gazeuse, y compris le champagne).

Mais en fait, Amanda a un problème: elle est soi-disant “androphobe“, soit en langage normal, elle a peur des hommes. Ce qui fait qu’elle prend un malin plaisir à détruire toute relation sérieuse qu’elle entretient avec un homme.

Seulement voilà, le destin veut que le soir du Nouvel An, Amanda se retrouve assise à côté d’un bel inconnu campé par le superbe, Pascal Elbé.(tout à fait le genre d’inconnu à côté duquel, vous souhaitez vous retrouver assise). Mais Amanda, cette fois-ci va vraiment tomber amoureuse malgré elle, et guérir de sa phobie, tout simplement, parce qu’elle croit, que cet homme merveilleux est … gay.

Je ne connaissais pas Laura Morante, que j’ai découverte non seulement en tant qu’actrice, mais aussi en tant que réalisatrice. Elle est juste hilarante et elle raconte cette histoire comme un conte pour adultes. Son accent latin lui donne un charme fou, et elle sait très bien se mettre en avant, sans aucune vulgarité… J’ai beaucoup aimé la manière dont elle a filmé les Parisiens vivre à Paris. On flâne devant le cinéma MK2, le long du Canal Saint-Martin, on part à la découverte d’un livre vendu par les bouquinistes, ou encore on s’installe près de la vitrine d’un café regarder la neige tomber.

En fait, si la comédie m’a beaucoup plu, je crois que c’est parce qu’aussi toutes les filles qui ont des rapports compliqués peuvent se reconnaître. Toujours avoir le dessus, le dernier mot, jouer aux princesses charmantes, au lieu de se laisser charmer etc… Dans le film, on explique que l’androphobie provoque un mécanisme de défense pour détruire toute relation possible. La seule chose que je regrette est qu’on ne dit pas par quoi est provoqué l’androphobie. Cela m’aurait sans doute aidé à comprendre certaines choses.

Ben oui, sur le chemin du retour, une grosse introspection s’est emparée de moi: serais-je androphobe? D’autant plus que juste avant d’aller voir le film, j’avais lu une chronique qui m’avait fait réfléchir…“Je t’aime parce que tu es inaccessible”(cliquez sur le lien). Les histoires impossibles, ou jouer les princesses charmantes, on connaît bien. Tout le monde s’accorde à dire qu’en être consciente, c’est la premier pas vers la guérison. (clin d’oeil à Kchocolat et à BFF)

De là, à ce qu’on vous présente un faux gay, y’a qu’un pas…pour prendre le chemin de la guérison.

Eli, qui va s’inscrire aux AA (Androphobes Anonymes).

PS: Cliquez sur le nom du film pour voir la bande-annonce, parce que j’ai un souci pour qu’elle s’intègre dans mon post!

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